Quels sont les 5 chiffres SEO qui nous ont marqué cette semaine ? L’équipe @OnCrawl vous a préparé son top 5 des chiffres les plus marquants. L’ensemble des données utilisées proviennent de sources anglophones. DuckDuckGo, Moz, YouTube, recherches spécifiques par secteurs & Pinterest : découvrez nos 5 actualités SEO de la semaine.
DuckDuckGo a atteint les 30 millions de recherches quotidiennes
DuckDuckGo a atteint un nouveau record : 30 millions de recherches directes sont réalisées chaque jour sur le moteur de recherche. Cela représente une augmentation de 50 % par rapport à l’année précédente dont le record était de 20 millions de recherches quotidiennes. Le moteur de recherche a notamment connu un pic d’activité autour du 10 octobre, date à laquelle Google a annoncé la faille de sécurité de Google +. Lire l’article
Lorsqu’ils sont en difficulté, 78 % des utilisateurs de Moz cherchent par eux-mêmes une réponse sur les moteurs de recherche
Pour comprendre quelles fonctionnalités ils devraient implémenter, Moz a réalisé une enquête auprès de ses utilisateurs. Ainsi, 78 % d’entre eux vont chercher une réponse par eux-mêmes lorsqu’ils rencontrent un problème au lieu de contacter l’assistance. Cela montre que les personnes travaillant dans le marketing digital et le search ont l’habitude d’avoir recours aux moteurs de recherche pour trouver de l’assistance. Cependant, l’étude a également montré que 36 % d’entre eux n’étaient pas parvenus à trouver ce qu’ils cherchaient. Lire l’article
Les recherches spécifiques aux jeux vidéos mentionnent l’une des 3 marques leaders dans 90 % des cas
Une nouvelle fonctionnalité dans Google Shopping Insights permet de comparer la popularité d’une marque dans les recherches d’une catégorie spécifique. Il semble que dans certains secteurs, les utilisateurs soient plus à même de rechercher des caractéristiques de produits plutôt que des marques spécifiques et inversement. Ainsi, dans le cas du secteur des jeux vidéos, 90 % des recherches sont liées à une marque. À l’inverse, pour les recherches concernant les sacs à dos, seulement 8 % des requêtes impliquent des marques. Lire l’article
YouTube a pénétré 80 % du marché indien en 10 ans
D’après cet article, la plateforme de vidéo de Google a investi près de 80 % du marché indien en moins de 10 ans. YouTube dispose désormais de 225 millions d’utilisateurs actifs rien que sur mobile. La plateforme est devenue un acteur majeur de l’écosystème web en Inde et le référencement des vidéos y est donc de plus en plus indispensable. Lire l’article
Pinterest a obtenu une croissance de 40 % grâce à ses fonctionnalités shopping
À la manière de Google, Pinterest rend encore plus simple l’achat de centaines de millions de produits ! Le réseau social a implémenté des liens qui permettent de se rendre directement sur la page produit de la marque. Les nouvelles fonctionnalités shopping de Pinterest vont notamment permettre de voir le prix et les stocks dans l’application. Grâce à ces différentes optimisations, Pinterest a connu une croissance de 40 % de son taux de clics sur les produits. Lire l’article
Pour la 4ème année consécutive, OnCrawl, Myposeo, AT Internet et RocketLinks organisaient We Love SEO. Cet événement créé pour les SEOs par les SEOs, a rassemblé près de 180 participants, 18 speakers et proposait 4 études de cas, 2 tables rondes et 1 conférence de clôture exceptionnelle en présence de Gary Illyes. Pour ceux qui n’ont pas eu la chance d’être présents, voici un petit résumé de cette journée riche en SEO.
Les conférences en quelques points clés
Comment tirer profit des données de crawl sur un site de petites annonces comme Keljob ?
Erlé Alberton, Customer Success Manager @OnCrawl et Philippe Sasso, Consultant SEO @Resoneo étaient les premiers à monter sur scène. Leur conférence avait pour objectif de présenter les meilleures techniques pour exploiter au mieux les données de crawl afin d’optimiser un site de petites annonces comme Keljob. Voici les principaux points de la conférence à retenir :
Le budget de crawl représente le temps, l’énergie et l’argent que Google vous alloue pour parcourir votre site. Plus votre site est facile à parcourir, plus les moteurs de recherche seront satisfaits.
Il existe une forte relation entre la fréquence de crawl et les impressions. Pensez toujours à bien organiser votre site pour les visites des bots.
Keljob est un site d’offres d’emploi composé de pages volatiles. L’objectif est d’offrir une visibilité rapide aux offres d’emploi avant qu’elles disparaissent. Le challenge de Keljob était de penser son architecture pour qu’elle valorise les croisements intéressants, les offres pertinentes et le trafic naturel.
La stratégie était de travailler sur le maillage interne des listes de résultats pour en améliorer la profondeur sans tenir compte des éléments artificiels :
Ajout de liens vers les entités géographiques connexes
Ajout de liens croisés sur des typologies et des géographies
Ajout de liens vers les métiers similaires
Résultats : le trafic SEO a été multiplié par 2,5. Avant la stratégie mise en place par Philippe, 72 % des pages disposaient d’une profondeur de niveau 6 et +. Après les différentes actions établies, 50 % des pages n’avaient plus qu’une profondeur de niveau 4 et -.
Peut-on encore détrôner les gros sites leaders en SEO ?
Alexandre Sigoigne, CEO @Myposeo et Nicolas Plantelin, SEO Manager @Oui.sncf ont présenté la deuxième conférence de We Love SEO qui portait sur la position indétrônable des gros sites leaders en SEO. Voici les principaux points à retenir de leur intervention :
Il existe 4 étapes pour tenter de détrôner les gros sites leaders : la recherche de mots-clés, l’audit de SERP/CC, la détection d’opportunités puis l’élaboration de la stratégie de contenus.
Vous pouvez utiliser une formule afin de détecter vos meilleures opportunités : volume moyen/faible de recherche sur un mot-clés x position SEO pixel x position existence x concurrence.
Pour analyser le site d’un concurrent, vous pouvez relever le nombre de pages, de backlinks, la taille des contenus et le netlinking des pages.
OUI.sncf réalise une veille concurrentielle quotidienne pour surveiller les positions de ses principaux concurrents. Nicolas Plantelin a déjà observé l’arrivée brusque d’un concurrent inconnu auparavant qui a récupéré des positions rapidement. Exemple : Tic Tac Trip a explosé le nombre de requêtes en 6 mois.
Les conseils de Nicolas Plantelin et Alexandre Sigoigne pour détrôner les gros sites leaders :
Rattraper son retard en SEO lorsque l’on est un acteur BTP national
Julien Nishimata, Facilitateur et Business Developer @RocketLinks et Sylvain Vidal, Data Analyst et formation @SEO.fr nous ont présenté le cas d’un acteur du BTP national qui a dû déployer d’importants efforts pour rattraper son retard en SEO. Voici les principaux points clés de leur conférence :
Le site accompagné par Sylvain et Julien disposait d’un retard SEO, d’une digitalisation tardive et d’une certaine méconnaissance internet. Le site était propre mais manquait de netlinking, de contenu et de méta.
Le plan d’action mis en place a permis de mettre en place 170 balises TITLE, 245 balises META description, de réparer 860 erreurs 404 et d’optimiser 155 codes 301.
Les équipes de RocketLinks et de SEO.fr ont réalisé un gros effort sur le contenu du site web avec notamment la création d’un silo, de 5 nouveaux textes par semaine et d’un maillage interne pertinent.
Ces actions ont permis au site web de passer du 7ème acteur national au 3ème acteur national sur 1 200 mots-clés.
Les conclusions de cette conférence sont d’optimiser la vitesse du site, de produire du contenu et un silo pertinent, d’optimiser les meta-descriptions et le taux de clic et de mettre au point une stratégie de netlinking cohérente.
Analytics & SEO : les clés d’une stratégie réussie
Deborah Botton, Chef de Produit chez @RadioFrance prend la parole, accompagnée de Christelle Tissot, Head of Customer Success @AT Internet, pour présenter la dernière conférence de la matinée de We Love SEO. L’objet de sa conférence est de montrer comment le référencement est traité dans une maison telle que Radio France qui dispose d’une multiplicité de sites et d’offres. Découvrez les principaux points à retenir de cette étude de cas sur l’analytics et le SEO :
Radio France fait du SEO pour valoriser la production des antennes sur le numérique et pour faire connaître les offres au plus grand nombre dans un contexte où la radio subit une pression liée aux nouveaux usages.
Les challenges SEO de la marque sont de contourner le “not provided” et de composer avec la fragmentation de la source Google Actualités avec le portail Google News, Google News Producer et Google Search.
Radio France a saisi l’opportunité de l’AMP dont Google et beaucoup d’autres plateformes sont adeptes. Depuis, les visites mobiles ne cessent d’augmenter et ¼ du trafic de France Bleu provient d’AMP.
Pour optimiser le nombre de pages actives de France Culture, Déborah Botton a monitoré le nombre de pages d’entrées (analytics) et la proportion de pages générant des clics depuis les résultats de recherche (logs). Seulement 22 % des pages de France Culture génèrent du trafic. Ce site a subit de nombreux changements suite à la suppression du contenu dupliqué.
Radio France a lancé un site neuf “France Musique” en anglais. Les contenus sont rares et gratuits. Un plan de relations presse a été mis en place afin de créer des liens entrants et de conférer de la popularité au nouveau site.
Déborah Botton a donné différents conseils pour faciliter la récupération et l’affichage des données dans les interfaces comme unifier les périmètres desktop et mobiles, créer des métriques personnalisées ou encore segmenter les données.
Avènement de l’IA : les leviers du SEO que nous connaissons vont-ils perdre de leur importance au profit de nouveaux indicateurs de référencement ?
Après un déjeuner networking, We Love SEO se poursuivait avec un nouveau format de conférence : les tables rondes. La première table ronde était composée de Virginie Clève, Digital Strategist @Largow, David Dragesco (NinjaLinker), Consultant SEO @ReputationVIP, Emmanuel de Vauxmoret, Directeur d’agence @Eskimoz et Paul Sanches, Président de @SEOHackers. La table ronde était animée par Alexandre Sigoigne et avait pour objectif d’éclaircir le sujet controversé de l’IA et du SEO. Si vous avez loupé la conférence, voici les principaux points à retenir :
Quelles sont les pratiques que vous avez aujourd’hui à l’égard du HTTPS ?
D’après Emmanuel, passer au HTTPS relève du bon sens mais ne permet pas forcément d’obtenir une augmentation des visites SEO. Attention cependant à bien réaliser la migration HTTPS.
Pour Virginie, Google impose le HTTPS parce qu’il ne veut plus répondre aux requêtes de la justice américaine sur les données de navigation. En termes de SEO, elle a vu plus de pertes que de gains dus au HTTPS.
David estime que le HTTPS n’a aucun impact sur les classements mais peut avoir des répercussions sur le comportement des utilisateurs qui peuvent fuir votre site suite aux alertes.
Paul estime que le passage au HTTPS n’est pas réellement utile et que les propriétaires de sites web ne sont pas obligés de l’accepter.
Aujourd’hui on entend beaucoup parler du temps de chargement. Dans quelle mesure ce critère a évolué d’après vous ?
Pour Paul, il s’agit encore une fois de bon sens. C’est plus pour les utilisateurs que pour Google qu’il faut optimiser le temps de chargement. Ce critère dépasse le SEO.
Pour Virginie, la performance web a un impact très fort sur les classements, notamment mobiles.
Emmanuel pense que c’est un sujet complètement indispensable. Les développeurs doivent en prendre conscience et optimiser au mieux les pages.
Google est en train de déployer un mobile first index. Est-ce que vous avez constaté des changements ?
D’après David, il faut attendre pour avoir des retours. La mise à jour est trop récente et va probablement générer des changements sur le long terme.
Pour Emmanuel, ce n’est pas à l’avantage de Google d’amener trop de changements trop vite lors de l’index mobile-first.
Virginie pense qu’ils ont commencé par les sites qui étaient prêts, c’est pourquoi nous ne voyons pas beaucoup de changements actuellement.
La longueur moyenne des contenus s’est un peu allongée. Que pensez-vous de ces variations de longueur ?
Paul reconnaît que rajouter du contenu sur une page est une pratique courante mais il ne faut pas oublier les intentions de l’utilisateur et met en garde sur le keyword stuffing. Par ailleurs, plus le texte est court, moins Google détectera de contenu dupliqué.
David explique que Google cherche de plus en plus à implémenter de l’IA et à rendre les bots capables d’interpréter le contenu. Il existe 3 catégories de requêtes : navigationnelles, informationnelles et transactionnelles. Google va ajuster ses résultats en fonction du type de requête. Il faut prendre en compte la notion d’entités nommées : le fait que Google détectent les synonymes. Par exemple, pour les requêtes “assurance auto” et “assurance voiture”, Google proposera les mêmes résultats.
Pour Emmanuel, la longueur des contenus est un facteur qui marche encore très bien et il faut travailler avec le principe d’entités nommées.
Virginie admet que les contenus trop courts sont pénalisants et que les contenus plus longs sont souvent rédigés pour les requêtes informationnelles. La recherche vocale utilise beaucoup les contenus longs et pertinents.
▶︎ Revoir la conférence : Vidéo à venir.
Demystify SEO: How we can do more with less. Advice from the European frontline.
Place aux speakers internationaux ! We Love SEO se poursuit avec une table ronde 100 % européenne composée de Omi Sido, Senior Technical SEO @CanonEurope, Gerry White, Senior Technical Marketing Consultant @JustEat, Maria Cieslak, Senior Technical SEO Consultant @Elephate et Chris Green, Head of Search @StrategiQ. François Goube, CEO @OnCrawl, anime cette table ronde qui a pour objectif de démystifier le SEO et de confirmer ou d’infirmer les idées reçues. Voici le résumé de la discussion en quelques questions :
Quelles techniques utilisez-vous pour diriger votre stratégie de contenu ?
Pour Maria, la procédure peut être divisée en 2 parties. La première est d’analyser le contenu d’un point de vue utilisateur puis de vérifier que le contenu est unique avec un crawler.
Omi estime que chaque site web est différent et doit disposer de sa propre stratégie de contenu en menant ses propres expérimentations. Si le contenu ne rapporte pas de revenues ou de trafic alors il est inutile.
Lors d’une mise à jour touchant le contenu, Gerry conseille de retourner dans les SERPs et de regarder ce qu’on fait les sites classés dans les premières positions pour rester en haut des pages de résultats.
Est-ce vous avez des anecdotes SEO pour nous illustrer le concept “Less is more” ?
Chris donne l’exemple du site web de l’un de ses clients où il supprimé 80 % des pages du site qui ne disposaient pas de contenu vraiment utile. Le taux de crawl a alors augmenté et permis de faire remonter les classements. Parfois, moins de pages signifie plus de classements !
Gerry évoque les soldes mises en place par les sites e-commerce chaque saison. Souvent, ces pages n’ont pas de résultats hors période de soldes. Il conseille de recycler les URLs, le contenu et les pages. Ce sera plus simple de les promouvoir si vous les avez déjà exploité l’année précédente.
Maria a participé à une “chirurgie” récemment. Elle a retiré quelques millions de pages d’un site car la structure avait été touchée par une pénalité. Ils ont perdu 90 % de leur trafic organique. Après avoir retiré toutes les pages impliquées, le site s’est reclassé au bout de 2 semaines.
Omi rappelle que les vidéos sont aussi du contenu. Avec Canon Europe, ils ont réalisé des interviews qui n’ont pas fonctionné car leur audience était trop jeune. Ils ont alors demandé à 50 cent de participer, ce qui a généré un grand pic dans l’audience.
Quelles sont vos astuces pour traiter les pages orphelines ?
En arrivant chez Canon Europe, Omi a supprimé des centaines de milliers de pages orphelines, ce qui représentait 60 % du site. Cela a provoqué une augmentation du trafic de 22 %.
Pour Gerry, la question est : est-ce que ces pages ont de la valeur ? Si ce n’est pas le cas, le mieux est d’empêcher les bots d’y accéder en les no-indexant.
Maria confirme que supprimer des pages est toujours efficace et permet d’éviter la cannibalisation. Il est mieux de construire une landing page avec le contenu correspondant au mot-clé plutôt que de construire 100 pages.
Que conseillons-vous de faire avec les pages inactives ?
Pour Gerry, cela dépend de la fonction. Certaines pages, qui sont essentielles, ne rapportent pas énormément de trafic mais sont indispensables. Il faut penser à des solutions pour les promouvoir.
Chris donne l’exemple d’un site e-commerce qui disposait de nombreuses pages en no-index par manque de contenu. Avec son équipe, Chris a remis du contenu sur ces pages et a commencé à les réexposer aux bots de Google. Il constaté une augmentation de 19 % du trafic organique.
Maria pense que l’un des facteurs les plus importants est le trafic. Cela permet de vérifier quel type de page ne génère pas de trafic et de comprendre les problèmes sur ces pages.
Pour Omi, 20 % des mots-clés pour lesquels les pages se classent sont utiles et 80 % sont inutiles. Il faut donc redoubler d’efforts pour associer les bons mots-clés aux bonnes pages.
Quelle est votre stratégie pour le off-site ?
Gerry pense qu’il faut faire du off-site même si votre site web n’est pas parfait. Les liens externes restent très importants et on ne peut pas réellement s’en passer.
Pour Chris, il faut d’abord développer un très bon site web avant de se consacrer au off-site. Pour le SEO local, le off-site reste cependant très important.
Selon Maria, il faut avoir une bonne approche des résultats et des attentes. Certains sites web attendent un vrai bond dans les classements après avoir obtenu 15 liens mais ça ne fonctionne pas comme ça. Il faut que votre site soit prêt.
Omi pense qu’il faut être bon en RP et demander des liens aussi souvent que possible. Il faut aller plus loin que le SEO.
Sur quoi allez-vous vous concentrer au cours des 12 prochains mois ?
Chris ne pense pas qu’il faut se concentrer sur les changements du search mais plutôt sur la manière dont nous le pratiquons. Nous ne connaissons pas vraiment l’impact que les changements en cours vont avoir mais il faut rester vigilant et faire des tests aussi souvent que possible.
Pour Gerry, il ne faut pas juste se fier aux données. Il faut aussi faire les recherches par soi-même et voir ce que cela donne. Il rappelle qu’il faut penser à bien surveiller ses concurrents.
Maria pense qu’il faut rester concentrer sur le SEO technique. Le développement web évolue trop rapidement pour Google. Il faut donc faire ses propres tests.
Pour Omi, la meilleure réponse serait le machine learning et la recherche vocale mais au final de nombreux sites web ne disposent pas des basiques. Son conseil est de s’assurer que votre site web dispose de solides bases.
▶︎ Revoir la table ronde :
What’s New in Search ?
Gary Illyes, Webmaster Trends Analyst @Google, entre en scène pour donner la dernière conférence de We Love SEO. Il partage les principaux basiques et les nouveautés que Google tient à communiquer aux webmasters. Voici les principaux points à retenir :
Les méta descriptions n’ont pas de limite et Google ne réécrit pas les titres des pages.
Les images sont un véritable atout, il faut prendre soin de les référencer correctement (alt-text, légendes, lazyload avec un < noscript > ).
Le contenu doit être écrit clairement et contenir peu de publicités.
La vitesse de chargement est devenue indispensable. Les sites web doivent être testés dans un outil approprié et les webmasters doivent surveiller plusieurs métriques ainsi que les réactions des utilisateurs à leurs optimisations.
Structurez vos données ! Gary conseille d’utiliser les données structurées raisonnablement, de vérifier les nouveaux types et la validité de votre implémentation.
L’interprétation des sites a été instaurée il y a quelques années. Google comprend désormais le JavaScript. Ils utilisent Chrome 41 pour cela, ne disposent pas d’accompagnement ES6 ni de stockage d’API.
L’interprétation différée rend le suivi des liens plus lent et nécessite plusieurs jours avant d’aboutir.
Il n’est pas toujours nécessaire d’instaurer l’interprétation dynamique, à moins que votre page soit exceptionnelle. Cela permet une pré-interprétation pour les crawlers et les réseaux sociaux. Vous pouvez retrouver un guide complet sur l’interprétation de Google ici.
Le mobile-first est en plein développement, de nombreux sites ont été touchés et d’autres vont être impactés. Pour vous préparer au mobile-first indexing, vous devez optimiser vos contenus, vidéos, images, métadonnées, données structurées et liens internes pour le mobile.
▶︎ Revoir la conférence :
Vos témoignages
Vous avez été nombreux à réagir à We Love SEO sur les réseaux sociaux. Le #WLS18 s’est même retrouvé en Top Tweets France durant l’événement ! Retrouvez quelques-uns de vos meilleurs témoignages :
Vous pouvez vivre ou revivre We Love SEO sur la page dédiée à l’édition 2018. Vous y retrouvez l’ensemble des présentations ainsi que les photos prises au photomaton.
Vous pouvez également revoir en replay toutes les conférences sur notre chaîne Youtube.
Nous espérons que vous avez apprécié cette édition 2018 de We Love SEO autant que nous et on vous dit à l’année prochaine pour #WLS19 🤘
Quels sont les 5 chiffres SEO qui nous ont marqué cette semaine ? L’équipe @OnCrawl vous a préparé son top 5 des chiffres les plus marquants. L’ensemble des données utilisées proviennent de sources anglophones. Content marketing, sitelinks, contenu dupliqué, Google + et outils SEO : découvrez nos 5 actualités SEO de la semaine.
Les résultats avec des sitelinks en première position ont un CTR moyen de 80 %
Le SEO est en plein changement et est amené à poursuivre sa croissance dans le futur. Cet article passe en revue les prochains challenges SEO. Ainsi, selon les données de Moz, nous y apprenons que les résultats avec des sitelinks en première position obtiennent un CTR moyen de 80 % contre 30 % pour les résultats disposant d’un knowledge graph. Lire l’article
90 % des meilleurs marketeurs de contenu préfèrent être utiles que promotionnels
Une récente étude de Content Marketing Institute montre que 90 % des meilleurs marketers en contenu B2B placent les besoins de leur audience avant le message de la marque. Ce principe novateur il y a quelques années est désormais devenu monnaie courante. Par ailleurs, 60 % d’entre eux ont augmenté le budget alloué à la création de contenu, 73 % utilisent l’analytics pour mieux cibler leur audience et 86 % utilisent des campagnes de mailing pour nourrir leur audience. Lire l’article
66 % des sites web ont des problèmes avec le contenu dupliqué
D’après une étude SEMrush conduite sur plus de 100 000 sites web, l’une des erreurs SEO on-page la plus commune est le contenu dupliqué. Plus de 66 % des sites web reconnaissent avoir de sérieux problèmes avec le contenu dupliqué, 93 % disposent de textes inférieurs au ratio HTML et 73 % d’un nombre de mots faible. Lire l’article
Une faille dans Google+ a exposé les données de 500 000 utilisateurs
Suite à une faille dans Google+, Google a décidé de fermer son réseau social. 500 000 utilisateurs auraient été impactées par cette brèche de sécurité qui permettait aux développeurs d’accéder librement aux données. Le moteur de recherche a révélé que l’usage et l’engagement sur Google+ étaient encore plus faible que ce que l’on pouvait imaginer : 90 % des sessions utilisateurs duraient moins de 5 secondes. Lire l’article
60 % des marques gèrent leur stratégie SEO avec un outil
D’après une enquête State of Search, presque 60 % des marques ont recours à un outil pour accompagner le développement de leur stratégie SEO. 23 % des répondants se contentent d’outils comme Excel, 14 % utilisent l’outil de leur fournisseur et 7 % disposent de leur propre solution en interne. Lire l’article
Le 25 septembre dernier, OnCrawl a eu l’honneur de recevoir Bill Hartzer pour un webinaire sur l’analyse des fichiers de log et l’importance que cela a pour les audits SEO. Il a parcouru son propre site pour montrer l’impact des optimisations sur l’activité des bots et la fréquence de crawl.
Qui est Bill Hartzer ?
Bill Hartzer est un consultant SEO et un expert en noms de domaine avec plus de 20 ans d’expérience. Bill est internationalement reconnu dans son domaine et a récemment été interviewé sur CBS News pour partager son point de vue sur le search..
Au cours de ce webinaire, Bill nous a présenté ses fichiers de log et nous a montré comment il les utilisait dans le contexte d’un audit de site. Il a détaillé les différents outils qu’il utilise pour vérifier la performance de son site et le comportement des bots.
Enfin, Bill a répondu aux questions des participants sur la manière dont il utilise OnCrawl pour dégager des résultats significatifs et fournir des conseils aux autres SEOs.
Comment accéder aux fichiers de log à travers le plugin cPanel pour WordPress ?
Si votre site a été construit avec WordPress et que vous utilisez le plugin cPanel, vous pourrez trouver vos logs directement dans l’interface WordPress.
Naviguez depuis les “Metrics” vers “Raw Access”. Ainsi, vous pourrez télécharger quotidiennement vos fichiers de log depuis le file manager et zipper des archives de fichiers plus anciens.
Examinez les contenus d’un fichier de log
Un fichier de log est un large fichier de texte qui contient des informations sur les visiteurs de votre site, dont les bots. Vous pouvez l’ouvrir dans un éditeur de texte basique.
Ce n’est pas difficile de repérer les potentielles visites du googlebot ou de Bing (identifiables via les fichiers de log), mais il est tout de même mieux de confirmer l’identification du bot en utilisant IP lookups.
Vous pourriez également trouver d’autres bots qui crawlent votre site, mais qui ne sont pas vraiment utiles pour vous. Vous pouvez empêcher ces bots d’accéder à votre site.
OnCrawl va procéder à l’analyse de vos fichiers de log pour vous donner une vue claire et précise des bots qui visitent votre site.
Utilisez vos fichiers de log pour plus d’information sur les Crawl Stats
Les informations sur les Crawl Stats sont disponibles dans l’ancienne version de la Google Search Console dans Crawl > Crawl Stats. Elles vous apporteront de nouvelles perspectives lorsque vous les comparerez aux données de vos fichiers de log.
Les données montrées dans la Google Search Console ne sont pas limitées aux bots SEO Google (elles contiennent tous les bots dont ceux Adsense par exemple) et peuvent donc être moins exactes que les informations que vous trouverez en analysant les fichiers de log.
Détection d’activité de crawl inhabituelle
Bill a observé 3 pics récents visibles dans les statistiques de crawl de la Google Search Console. Ils correspondent à des événements importants qui ont déclenché l’augmentation de l’activité de crawl.
Pic d’indexation Mobile First
À première vue, le pic du 7 septembre dans la Google Search Console peut sembler sans rapport avec les événements sur le site. Cependant, un coup d’oeil aux analyses de logs dans OnCrawl fournit des indices :
L’analyse des fichiers de log nous permet de voir la répartition des différents bots que Google a utilisé pour crawler la page. Il est clair que l’activité du Googlebot desktop a brusquement décliné avant cette date. Ce pic, à la différence des précédents qui étaient plus faibles, est composé presque entièrement de visites sur des pages uniques et déjà indexées par le Googlebot mobile.
Une augmentation de 50 % dans le trafic organique enregistrée par Google Analytics confirme que ce pic correspond à l’indexation Mobile First du site en septembre, des semaines avant l’alerte officielle envoyée par Google !
Modification de la structure de l’URL pour le site
Mi-août, Bill a réalisé des changements dans la structure de son URL pour la rendre plus SEO-friendly.
La Google Search Console a enregistré 2 grands pics juste après cette modification, confirmant que Google identifie les événements majeurs sur un site et les utilise comme signaux pour recrawler les URLs d’un site web.
Lorsque l’on observe la répartition de ces visites dans OnCrawl, on voit que le second pic est moins aigu mais que le taux de crawl reste élevé durant plusieurs jours. Il est clair que Google a repéré les changements, Bill peut le confirmer en observant les différences dans l’activité de crawl au fil des jours suivant ses modifications.
Les rapports et les fonctionnalités OnCrawl utiles pour conduire un audit technique
Les visites SEO et les pages actives SEO
OnCrawl traite vos données de logs pour fournir des informations précises sur vos visites SEO ou les visiteurs humains arrivant des SERPs de Google.
Vous pouvez suivre le nombre de visites, ou analyser les pages SEO actives qui sont des pages individuelles de votre site recevant du trafic organique.
L’un des items que vous devez analyser lors d’un audit est la raison pour laquelle certaines pages indexées ne reçoivent pas de trafic organique (ou, en d’autres termes, ne sont pas des pages SEO actives).
Fresh Rank
Le Fresh Rank, une métrique OnCrawl, fournit des informations essentielles. Dans ce cas : le délais moyen entre le moment où Google crawle la page pour la première fois et où la page reçoit sa première visite SEO.
Les stratégies de promotion de contenu et de développement des backlinks peut vous aider à gagner du trafic plus rapidement pour une nouvelle page. Quelques pages de cet audit, comme les articles de blog promus sur les réseaux sociaux, disposent d’un Fresh Rank plus bas.
Les visites de bot sur les pages et les ressources par status code
Les bots peuvent visiter des URLs qui renvoient des erreurs 404 ou 410. Cela peut concerner les ressources comme le CSS, le JavaScript, les PDFs ou les images.
Vous devez absolument analyser ces éléments durant votre audit. Rediriger ces URLs et retirer les liens internes peut générer des résultats positifs.
Au cours d’un audit, il peut être utile de garder des notes sur les éléments qui doivent être traités, comme les URLs qui renvoient des erreurs de status aux bots.
Rapports de Data Explorer : rapports personnalisés
Le Data Explorer d’OnCrawl offre des quick filters pour produire des rapports qui pourraient vous intéresser. Vous pouvez aussi générer vos propres rapports basés sur les critères qui vous sont utiles. Par exemple, vous pourriez vouloir enquêter sur vos pages SEO actives avec des rebonds et un fort temps de chargement.
Rapports du Data Explorer : pages orphelines actives
En combinant vos données analytics, de crawl et de logs, OnCrawl peut vous aider à découvrir les pages générant des visites organiques et humaines qui n’apportent pas toujours de la valeur à votre site. L’avantage d’utiliser les données de vos logs est que vous pouvez détecter toutes les pages de votre site qui ont été visitées, dont les pages qui pourraient ne pas disposer de code Google Analytics.
Bill a pu identifier les visites SEO organiques sur les feed RSS des pages, probablement par le biais des liens de sources externes. Ces pages sont des pages orphelines du site, elles n’ont pas de pages “parentes” qui renvoient vers elles. Ces pages n’apportent pas de valeur ajoutée à sa stratégie SEO, mais elles reçoivent toujours quelques visites depuis le trafic naturel.
Elles représentent de très bonnes candidates pour commencer les optimisations.
L’analytics search pour les classements de mots-clés
Les données des classements peuvent être tirées de la Google Search Console. Dans l’ancienne version de Google Search Console, vous pouvez aller dans Search Traffic, puis Search Analytics et voir les clics, impressions, CTR et positions des derniers 90 jours.
OnCrawl fournit des rapports clairs sur la manière dont ces données sont liées à l’ensemble de votre site. Ainsi, vous pouvez comparer le nombre total de pages sur le site, le nombre de pages classées et le nombre de pages qui reçoivent des clics.
Impressions, CTRs et clics
La segmentation de votre site vous permet de confirmer, en un seul regard, quels types de groupes de pages sont classés et à quelles positions.
Dans cet audit, Bill utilise les métriques d’OnCrawl pour repérer les types de pages qui tendent à bien se classer. C’est le type de pages qu’il doit continuer à produire afin d’augmenter le trafic du site.
Les clics sur les pages classées sont fortement liées à la position de classement : les positions au-delà de 10 ne sont plus sur la première page des résultats de recherche. Le nombre de clics va donc chuter brusquement pour la plupart des mots-clés.
Segmentation d’un site web
La segmentation OnCrawl est une technique pour grouper vos pages dans des ensembles pertinents. Bien qu’une segmentation automatique soit fournie, vous pouvez éditer les filtres, ou créer vos propres segmentation. En utilisant les filtres Query Languages d’OnCrawl, vous pourrez inclure ou exclure les pages d’un groupe en vous basant sur différents critères.
Sur le site que Bill analyse dans le webinaire, la segmentation est basée sur les différents répertoires du site.
Les pages dans la structure > Crawlées > Classées > Actives
Dans le rapport OnCrawl Ranking, le graphique “Pages in structure > crawled > ranked > active” peut vous alerter des problèmes que rencontrent vos pages classées et visitées.
Ce diagramme vous montre :
Les pages dans la structure : le nombre de pages qui peuvent être atteintes à travers les différents liens de votre site ;
Crawlées : les pages que Google a crawlées ;
Classées : les pages qui sont apparues dans les SERPs de Google
Actives : les pages qui ont reçu des visites organiques.
Durant votre audit, vous voudrez comprendre les raisons qui ont causé des différences entre les barres du diagramme.
Cependant, les différences entre le nombre de pages dans la structure et le nombre de pages crawlées peuvent être intentionnelles. Par exemple, si vous empêchez Google de crawler certaines pages en interdisant les robots dans le fichier robots.txt. Vous devez être vigilants sur ce sujet lors de votre aduit.
Vous pouvez en savoir plus sur ces données dans OnCrawl, en cliquant sur le diagramme.
Les grands changements dans la structure d’un site peuvent produire des variations dans l’activité de crawl.
Les outils gratuits de Google rapportent des données qui sont agrégées, pondérées ou arrondies et qui peuvent être inexactes.
Les fichiers de log vous permettent de voir le véritable comportement du bot et les visites organiques. Combinés avec les données de crawl et une surveillance quotidienne, ils représentent un outil puissant pour détecter des pics.
Des données fiables sont nécessaires pour comprendre pourquoi et comment des changements se sont produits. Pour cela, il vous suffit de croiser les analyses d’analytics, de crawl, de classements et des données de logs extraites d’un outil comme OnCrawl.
Essayez OnCrawl gratuitement !
Vous souhaitez appliquer ces techniques à votre site pour obtenir des insights d’audit actionnables ?
Vous avez loupé le live du webinaire ? Regardez le replay !
Si vous n’avez pas eu la chance d’assister au live du webinar, ou si vous ne pouviez pas rester jusqu’à la fin, vous pouvez toujours regarder la version complète juste ici :
Québec, le 11 octobre 2018 – La Ville de Québec rappelle à la population qu’il reste une fin de semaine pour participer au parcours ludique de consultation en vue d’élaborer le Plan de mise en valeur des rivières. Cette démarche fait suite au concours international Rêvons nos rivières qui a permis de récolter des sources d’inspiration provenant de partout dans le monde. Les orientations du Plan de mise en valeur des rivières ont d’ailleurs été constituées à partir des projets lauréats. Il est maintenant essentiel de valider ces propositions auprès des principaux utilisateurs avant d’aller plus loin.
Des activités ludiques au bord des rivières Les citoyens pourront participer aux activités prévues aux abords des rivières Saint-Charles et Montmorency les 13 et 14 octobre (samedi et dimanche). Trois activités constituant un parcours ludique permettront de découvrir les premières orientations d’aménagement imaginées sous forme de boucle pour chacun des secteurs ciblés.
Les participants peuvent se présenter au moment de leur choix de 10 h à 16 h. L’activité se déroule sous la forme d’un parcours d’environ 800 mètres constitué de trois activités extérieures, adaptées à chaque rivière. La durée du parcours est de deux heures.
Le participant sera d’abord invité à visiter le Rivièroscope, une exposition interactive donnant de l’information utile sur chacune des rivières et le plongeant dans une ambiance faisant place à la nature et à l’eau.
Il sera ensuite dirigé vers des nacelles installées sur le bord de la rivière. Chacune des nacelles est consacrée à un sujet : les besoins des participants en lien avec la rivière, les activités à faire sur l’eau et sur les berges et les aspects jugés prioritaires par les participants. Pour terminer, une collation sera servie sous un chapiteau où il sera possible de poursuivre les idéations sur une planche à dessin. Des organismes dont la mission est tournée vers les rivières comme les organismes de bassins versants, l'Aquarium du Québec avec son Aquavan et des clubs de canot et de kayak seront également sur place pour transmettre de l’information et participer à l’animation des journées.
Les activités auront lieu beau temps, mauvais temps. Il est donc recommandé de prévoir des vêtements adéquats.
Rappelons que les 6 et 7 octobre, la consultation s’est déroulée aux abords des rivières du Cap Rouge et Beauport.
Cinq axes de développement Le projet de Plan de mise en valeur des rivières fait place à cinq grandes sphères d’intervention :
1. l’accessibilité et les liens physiques;
2. la pratique d’activités récréatives;
3. la culture et le patrimoine;
4. le développement urbain;
5. la protection de l’eau et des milieux naturels.
L’appel est lancé pour que le Plan de mise en valeur des rivières de Québec devienne le projet de tous.